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FISH – l’antidote au service à la clientèle!

07-jan-10

Privilégier la course au chiffre d’affaire et avoir du plaisir peuvent se rallier comme objectif d’affaire.  Bon nombre d’entreprise occultent les aspirations profondes de leurs employés, puis s’étonnent que leurs résultats s’en ressentent.  De leur côté les salariés effectuent mécaniquement, sans entrain, sans joie ni créativité.  Un jour, l’abcès éclate sous forme de conflit social ou de dépression nerveuse.  Et tout recommence ou continue….sans amélioration.  La philosophie FISH propose du soleil à cette morosité.  A travers des exemples authentiques FISH, vous démontrera que le surmenage et la morosité ne sont pas une fatalité.  Découvrez comment instaurer un environnement stimulant, vous redynamiser et mener une existence plus gaie, quel que soit votre secteur d’activité.  Contactez nous pour savoir comment implanter la philosophie FISH chez vous.

Discours interne – votre ordinateur de bord!

06-jan-10

Discours intérieur : Les mots qui défilent dans notre tête

discours intérieurNous avons la capacité de parler à une vitesse d’environ 150 mots par minute et de penser à une vitesse de 450 mots par minute.  Ceci laisse un écart de 300 mots par minute. Qu’advient-il de cette capacité supplémentaire? Elle est comblée par le discours intérieur.  Le discours intérieur désigne les pensées que l’on élabore dans sa tête. Nous sommes parfois conscients de notre discours intérieur, et parfois nous ne le sommes pas — principalement parce que nous y sommes tellement habitués.  Bien qu’une certaine portion de notre discours intérieur soit positive — « je sais que je suis capable de conclure cette vente! », par exemple — les recherches démontrent que la majeure partie est négative. Les mots suivants s’y retrouvent souvent :  Je ne suis pas capable,  Je devrais, je ne devrais pas, Jamais, Toujours, Tout le monde, Personne, Ce n’est pas ma faute
Le discours intérieur désigne les mots conscients ou semi-conscients qui habitent notre pensée.

Il est donc possible de gérer notre propre discours intérieur.  Il est aussi très intéressant de savoir que nous avons la capacité d’influencer celui des autres.  Il existe 3 façons de le faire.  Premièrement vous devez faire preuve d’empathie.  Deuxièmement vous devez pratiquer une écoute active de haut niveau et troisièmement vous devez acceptez la responsabilité de ce qui vous arrive.

1. Démontrez de l’empathie

Lorsque nous questionnons nos propres hypothèses et convictions, nous sommes en mesure de mieux juger la situation du point de vue du client. L’empathie a pour effet d’éliminer le discours intérieur du client parce que le client perçoit que quelqu’un l’écoute.  L’empathihttp://marioloubier.com/blog/wp-admin/post.php?action=edit&post=1478&message=10e se résume à comprendre le point de vue de l’autre, et à lui manifester que nous comprenons son point de vue. Pour nous mettre dans la peau de l’autre, il nous sera utile de réfléchir à ce qu’il peut penser et d’approcher chacune des étapes de manière à le mettre à l’aise.  Plus nous sommes capables de comprendre ce qui occupe les pensées de l’autre et plus nous pouvons lui manifester que nous comprenons son point de vue.  L’autre personne aura donc l’impression que quelqu’un l’écoute, ce qui aura pour effet de l’engager avec un esprit ouvert dans son interaction avec nous.  Finalement il sera prêt à écouter ce que nous avons à dire.  Découvrez comment développer de l’empathie comme j’ai déjà traité dans un billet précédent.

2.Écoute active

Être à l’écoute des autres d’une manière qui les assure que nous les comprenons entièrement est l’une des meilleures façons de manifester de l’empathie. L’écoute peut être une tâche difficile parce que cela nécessite de la motivation et un effort constant.  Elle peut être jonchée d’obstacles difficiles à surmonter.  L’écoute active consiste à éliminer toutes les sources de distraction et à concentrer son attention uniquement sur les paroles de l’autre. Cela comprend les stratégies suivantes :

  • Regarder l’autre droit dans les yeux.
  • Résister à la tentation d’interrompre.
  • Manifester son intérêt dans le message par des encouragements verbaux et non verbaux.
  • S’abstenir de porter un jugement avant d’avoir une compréhension complète du point de vue de l’autre.
  • Poser des questions ouvertes et fermées pour jeter la lumière sur la situation.
  • Bien écouter le ton de la voix.
  • Repousser la tentation d’interrompre l’autre pour lui proposer une solution.
  • Prendre des notes.
  • Essayer de « lire entre les lignes ».
  • Écouter pour saisir la teneur du message de l’autre et ensuite vérifier l’exactitude de nos hypothèses.

Comment écouter plus efficacement

Écoutez avec vos yeux, vos oreilles et votre corps
Essayez de saisir la signification voulue du message de l’interlocuteur en bloquant consciemment vos propres réactions et sentiments, et en manifestant un véritable intérêt à l’égard de ses opinions et sentiments.

Posez des questions informatives
Posez des questions pour tenter de comprendre à fond le message de l’interlocuteur, à partir des mots prononcés, des idées non exprimées et des sentiments à l’origine de ses pensées et idées.

Paraphrasez
Confirmez à l’interlocuteur que vous l’avez entendu et que vous le comprenez en reformulant dans vos propres mots le message que vous avez compris ou saisi.

Vérifiez que vous avez bien compris
Assurez-vous que vous avez bien compris votre interlocuteur en vérifiant si le message compris et vos perceptions sont justes.

Vous pensez  être à l’écoute, un fin observateur?  Faites le test.

3. Acceptez la responsabilité de ce qui vous arrive.

Pour que nous soyons en mesure de gérer notre propre discours intérieur, nous devons d’abord identifier les moments où le discours nuit à la communication. Une fois que nous identifions notre discours intérieur négatif, nous devons résister à la tentation de nous perdre dans le blâme et nous devons reformuler nos pensées plus positivement.

1.« Ce n’est pas moi! » (Détournement)
Des personnes qui détournent leurs responsabilités en portant leur attention sur la raison pour laquelle elles ne sont pas responsables d’un problème ou d’un échec. Leur comportement est habituel, conçu pour protéger leur estime de soi.

2. « Pauvre de moi » (Victimisation)
Les victimes détournent aussi leurs responsabilités. Elles sont fixées sur la façon dont elles sont traitées injustement.

3. « C’est ma faute! » (Personnalisation)
Les personnes qui personnalisent les problèmes sont portées à se blâmer, plutôt que de chercher une solution. Elles sont souvent déprimées par leur situation.

4. « Aucun problème! » (Optimisme naïf)
Les optimistes naïfs évitent de penser aux problèmes. Ces personnes paraissent parfois être détachées de la réalité.

5. « Voici ce que je vais faire! » (Personnalité réactive)
Les personnes réactives cherchent des solutions. Elles fixent leur attention sur ce qui peut être fait différemment et sur ce qui peut être fait dans l’immédiat pour que le problème ou l’échec ne se reproduise pas. Elles agissent rapidement.


OUI est la destination. NON est le chemin pour s’y rendre!

18-déc-09

Il est difficile d’imaginer qu’un si petit mot ait autant de pouvoir sur les individus et les organisations à réaliser leurs buts et objectifs.  Et pourtant il en est ainsi jour après jour, année après année.  Il est étonnant de constater ce que trois lettres peuvent causer.  Quelles sont ces trois lettres?  N.O.N.
Pour plusieurs personnes le mot nom est un mur infranchissable qui les sépare du succès.  Des découvertes intéressantes ont été faites auprès des gens d’affaire par deux chercheurs américains, Richard Fenton et Andrea Waltz sur le sujet.  Ils ont découvert deux faits intéressants :

51% des répondants ont déclaré avoir comme peur principale le « NON » et le rejet d’un client.
38% ont déclaré que la qualité numéro 1 d’un très bon vendeur est d’affronter le rejet.

L’impact de la peur de l’échec et du rejet ne peut être ignoré par les individus et les équipes de vente.  Et si à partir d’aujourd’hui pour tout ce beau monde le mot NON cessait de vous déranger?  Et si chaque fois que vous entendiez le mot NON vous deviendriez plus fort, plus puissant, plus résilient?  Et si au lieu de vous concentrer sur des stratégies visant le succès vous vous attardiez à augmenter le nombre de fois où on vous dira NON?  En fait l’un n’est pas contraire à l’autre.  Il s’agit d’apprendre de façon intentionnelle à entendre le mot NON.  Ce faisant vous serez habiliter à réaliser un niveau encore inégalé de réalisation. 5 étapes afin de transformer un NON en une expérience positive.

Voici 5 façons de changer le mot NON d’une action, émotion, réaction négative en moment positif pour votre carrière et pour votre vie.

1. Changer votre modèle de pensée, vos paradigmes envers le succès et le refus (NON)

La plupart des gens utilisent ce modèle de pensée concernant le succès et l’échec.
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Ils se voient donc pris entre le succès (OUI du client) à une extrémité et à l’autre l’échec (NON du client).  Ils passent donc la majorité de leur temps à courir après le succès et à éviter l’échec.  Pour avoir du succès vous ne devez pas choisir l’un ou l’autre.  En fait, vous devez choisir les deux!  Le fait est que la plupart des gens pense que le succès est bon et l’échec est mauvais.  Ces derniers pensent aussi que ces deux polarités sont opposés l’une à l’autre.  Oui et non ne sont pas opposés.  Ils sont plutôt des compléments, des compagnons.  Afin de connaître du succès vous devez revoir votre modèle de pensée et visualiser quelque chose qui ressemble à ceci.
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Les performants de haut niveau savent que l’échec n’est pas un obstacle mais une embûche à surmonter conduisant au succès.  Afin d’atteindre votre plein potentiel vous devez cesser de penser que le succès et l’échec sont des adversaires mais plutôt les voir comme des alliés.  Vous connaissez le ying et le yang, le noir et le blanc, le négatif et le positif?  Les deux côtés sont nécessaires pour exister, car l’un dépend de l’autre.  Un des génies des temps modernes, Thomas Edison, plaisait souvent à répéter qu’il n’avait pas découvert une façon de faire une ampoule électrique (Succès), mais qu’il avait plutôt découvert plus de 10 000 façons (Échec) de ne pas en faire une!  Tout est dans la vision et les paradigmes que vous entretenez.

2. Augmentez intentionnellement votre nombre de NON.

Il est prouvé que plus on se fait dire NON plus on réussit.  Wayne Gretky en sait quelque chose.  Il a manqué beaucoup plus de buts qu’il n’en a compté et pourtant il est de l’avis de plusieurs le meilleur joueur de hockey de son époque.  Un bon frappeur au baseball rate la balle 7 fois sur 10.  Un excellent représentant toute industrie confondue conclue environ 40% de ces ventes.  Il manque donc plus de 60% des opportunités.  Vous voulez réussir?  Augmentez votre taux de NON.  Et lorsque je parle de refus, d’échec ou de NON dans le présent billet j’entends ici avoir un NON ferme de la part d’un client.  Un NON sans équivoque.  Les excuses du genre : « Il faut que je parle avec ma femme, Il faut que j’y pense, Je veux magasiner, etc »  ne sont pas des NON indiscutables mais plutôt des excuses.  Apprenez à les contourner, afin d’obtenir une réponse claire pour conclure une vente ou dans le cas contraire pour apprendre de cet échec et passer à autre chose.  Avec cette philosophie vous vous dirigerez sans aucun doute vers le succès.  Tout cela peut sembler contraire à ce que vous avez pu lire ou entendre sur le succès.  Demandez aux performants de haut niveau ils vous diront que c’est vrai.  La plupart des gens se font dire peu souvent NON car ils évitent de se retrouver dans de telles situations.  Ils les évitent.  Ils donnent de l’information (OUI), des rendez vous (OUI), des pamphlets ou des courriels (OUI) mais ne génèrent pas de vente.  Lorsque vous augmentez votre taux de refus (NON) vous augmentez de plus belle façon votre taux de succès.

3 . Établissez de buts de NON.

Nous connaissons tous l’approche traditionnelle de l’établissement d’objectif en fonction des OUI.  Et si pour atteindre un succès phénoménal on faisait l’inverse?  Et si la meilleure façon était de viser le nombre de fois que vous entendez le mot NON?  Et bien SI.
Prenez l’exemple classique d’un représentant qui a pour but de réaliser deux ventes dans sa semaine.  Il loge deux appels et conclue deux vents coup sur coup.  Eh oui ça arrive!  Quel genre d’effort croyez vous déploiera t’il le reste de la semaine?  Votre réponse s’approche sûrement de la mienne.   Il ira jouer au golf, ira au cinéma, il fera sans doute de la paperasse et à la fin de la semaine il aura exactement atteint son objectif de deux ventes.  Wow quel effort !

Maintenant imaginez le même vendeur avoir à réaliser un objectif de 10 NON pour sa semaine.  A midi ce jour là, après avoir fait ces deux appels et les avoir conclus, il devrait continuer ces appels afin d’atteindre son quota de NON.  Alors au lieu de ralentir sa cadence il devra l’accélérer.  Le résultat?  Une des meilleures semaines qu’il n’aura jamais connu!

4. Célébrez vos échecs, pas seulement vos succès

Il est naturel d’être satisfait face à votre succès.  Il est aussi normal aussi de vouloir le célébrer.  Cependant, si la clé du succès tient compte aussi de votre taux d’échec (NON) il est raisonnable de le célébrer aussi.  À quand remonte la dernière fois où vous avez porté un toast à vos échecs?  Probablement jamais!  Au lieu de vous punir mentalement et bien célébrez.  Achetez vous un cornet de crème glacée et dites vous : « Bel effort, je me rapproche du succès. »  Vous trouvez sans doute que tout cela semble ridicule en surface.  Cependant si vous apprenez à célébrer les NON, vous apprendrez une des meilleures façons d’arrêter le mot NON d’avoir un impact négatif sur vos pensées et vos émotions.

5. Voyez le courage comme un muscle

Si l’échec est le véhicule vous conduisant au succès, son essence est le courage.  Il est important de reconnaître et de visualiser le courage comme un muscle.  Ce faisant vous devez le développer avec des exercices.  Si vous ne l’utilisez pas il s’atrophiera.  La meilleure façon de développer le muscle du courage est de regarder la peur droit dans les yeux et de foncez.  20 ans d’expérience dans la vente m’ont appris ce concept et je vous garantie que si je connaissais une autre façon je l’écrirais subito presto.

En ces temps de changements constant, vous avez un choix à faire.  Vous collez au modèle traditionnel qui est de courir après le succès et évitez l’échec ou décider d’utiliser une autre approche.  Celle où vous changez votre modèle de pensée à l’approche que nous vous avons présenté dans ce billet.  Bon succès avec vos échecs!

Des yeux!

17-déc-09

L'école secondaire du TRIOLET classe de Leadership

Une douzaine de paire d’yeux m’ont regardé livrer une conférence sur le leadership le 15 décembre à l’école secondaire du TRIOLET de Sherbrooke.  Des yeux rieurs, des yeux prometteurs, des yeux enjoués, des yeux perplexes, des yeux remplis d’espoir ont été attentifs pendant près de 1h30 au propos sur le leadership que nous avons eu ensemble.  Il s’agissait de ma première conférence en 15 ans à un groupe d’ados, pardon de super ados!!  Ces derniers, par leur réflexion, leur question, et leur participation m’ont grandement rassuré face à l’avenir.  Je me demande pourquoi on dépeint les adolescents comme paresseux, désintéressé, profiteur, etc. ?  Je les ai découvert curieux, rieurs, enjoués et intéressés.  Merci à tous et à toutes pour l’accueil et merci d’avoir été juste vous-mêmes lors de cette rencontre que je n’oublierai pas de si tôt.  Rappelez-vous la puissance du discours interne en matière de leadership.  Souvenez vous aussi de l’influence que vous avez en étant empathique, à l’écoute et en acceptant la responsabilité des évènements de votre vie afin de la contrôler.  Merci à Mario Martel pour l’invitation et bravo pour tout son grand dévouement et sa grande passion envers notre avenir!

5 conseils pour développer votre sens de l’humour

17-déc-09

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 Avoir le sens de l’humour est un don extrêmement précieux et utile dans de nombreuses situations de la vie quotidienne du manager, il l’aide à:

-Dédramatiser un problème
-Diminuer des tensions ou l’effet négatif des contrariétés
-Transmettre un message difficile
-Taire accepter une critique
-Accepter / ou à faire accepter une nouvelle surprenante
-Créer et maintenir un bon climat d’équipe
-Soutenir le moral et la motivation de l’équipe
-Comprendre et assimiler une formation
-Rendre une communication plus personnelle
-Mieux accepter les agressions
-Servir de paratonnerre pour se libérer de ses propres tensions
-Créer un bon climat de communication, etc.

C’est vrai que nous ne naissons pas tous avec de l’humour, et surtout avec un humour adapté à la situation de manager.  Mais, tout le monde peut développer son sens de l’humour.

  Voici comment :

1. Apprenez à prendre les choses avec plus de décontraction et de sérénité

L’humour est affaire d’optimisme. Habituez-vous à ne pas voir que les choses négatives, il y a toujours une pointe d’humour dans chaque situation. Voyez les problèmes d’un double point de vue. Élargissez votre champ d’imagination.  Commencez, par exemple, par ce petit exercice : Prenez un objet très quotidien (un crayon, un verre, etc.) et trouvez-lui les possibilités d’utilisation les plus diverses et les plus folles (vous pouvez jouer à cela avec vos enfants, vous verrez qu’ils s’amusent beaucoup et sont très doués). Après, transposez cette technique à vos problèmes quotidiens. Voyez-les sous un aspect nouveau, plus créatif. Qui sait, vous allez peut-être leur découvrir des aspects positifs, et même de l’humour !

2. Partez à la découverte !

Devenez plus attentif à tout ce qui vous entoure. À force d’être plongé dans nos propres soucis et problèmes, nous rétrécissons notre champ de conscience. En étant plus présent aux autres, aux événements, vous allez découvrir plein de choses amusantes. Approchez donc les autres et la vie en général avec plus de curiosité; l’humour en découlera automatiquement.

3. Laissez-vous aller

Le conseil : « ne parle pas avant d’avoir réfléchi » est certainement excellent dans de nombreuses situations, mais pas avec l’humour. Les hésitations, les craintes, sont des poisons pour l’humour. La spontanéité, elle, est un élément vital.  Si vous avez des craintes, exercez votre humour d’abord en petit groupe, avec des gens en qui vous avez confiance et qui vous aiment bien. Ainsi, vous prenez moins de risques de faire un « bide », de choquer ou de heurter la sensibilité des autres. Avancez à petits pas !

4. Observez les autres

Qu’est-ce qui les fait rire ? L’effet de leur humour est-il vraiment constructif ? Après une phrase humoristique ou une plaisanterie, les gens doivent se sentir bien, heureux, en confiance.  La sensibilité de sentir quelle sorte d’humour blesse ou est difficilement acceptable par les autres, s’affine par l’observation. Si, lors d’une remarque amusante, il n’y a qu’une personne du groupe qui rit, l’humour n’était certainement pas adapté et n’avait pas un objectif positif.  Essayez aussi de découvrir quel style d’humour est le plus adapté à votre personnalité.

5. Tenez votre « livre d’humour »

Notez-y des anecdotes amusantes, des histoires drôles ou, parfois même, juste une phrase. Nous avons tous la mémoire courte et, lorsqu’il s’agit de trouver une histoire drôle pour illustrer un point, nous ne la trouvons plus.  Prenez l’habitude de noter aussi dans votre pda ou votre PC, par exemple, des titres de journaux amusants, des publicités ou des slogans. Ces notes deviendront vite une mine précieuse pour préparer vos discours, écrire une lettre, etc.  Il vous sera facile de les adapter à votre langage et à votre propre sens de l’humour.

Si vous développez votre sens de l’humour, vous allez vous apercevoir très vite que vous attirez davantage les autres.  Les gens se sentent attirés par des personnes gaies, positives et amusantes.  Et surtout, vous attirerez des gens amusants : les gens qui aiment rire sont attirés par ceux qui les font rire… et même les gens tristes aiment qu’on les sorte de leur morosité par un peu de gaieté et de joie de vivre.

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Diane, une histoire touchante…

17-déc-09

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Si cette histoire peut t’être utile lors de tes conférences, tu peux la raconter.  Je sais très bien que le partage d’histoires est souvent mieux reçu que les conseils et cela dépasse l’entendement.

Diane

J’ai fait une grande prise de conscience cette semaine concernant mes valeurs : famille et carrière.  Bref, il y a 23 ans, j’avais pris une décision suite à une opération majeure.  Désormais j’orienterais ma vie de famille vers ma carrière car j’ai eu une perte totale de mes organes féminins sans connaître le bonheur d’être une « mère ». 

Mes émotions face à l’argent ressemblaient étrangement aux sentiments d’impuissance et d’être démunie en tant que femme.  De plus, la perte financière majeure que j’ai subie correspond à la date anniversaire de mon opération soit le temps de Noël.  Cette date est aussi reliée au décès de ma mère.  Il est arrivé souvent que cette période l’année soit reliée à un événement où l’émotion de « perte totale » était présente.  Pour moi, l’impossibilité de devenir une « mère » me rendait totalement impuissante à avoir une vie familiale normale et par conséquent, cette partie de tarte (comme je l’appelle), je l’avais transposé dans ma vie professionnelle.  Contrairement aux années passées où un côté nostalgique m’habitait durant la période des fêtes, cette année, la période s’annonce différente soit vraiment pleine de joie et de plaisir : j’ai plein de projets et d’invitations du côté familial.  De plus, je passerai plusieurs jours avec ma sœur, avec qui j’étais très proche lorsque nous étions enfants.  C’est la première fois depuis plusieurs années que je revis cette complicité des 2 sœurs.  Il y a quelques années, j’avais fait un souhait profond : avoir une vie familiale équilibrée.  Il n’est pas étonnant que tout cela remonte.  J’étais épuisée par le travail car je travaillais 2 fois plus que la normale (2 morceaux de tarte consacrée au travail). 

Enfin, cette peine profonde, je crois, était la source directe de mes sentiments d’impuissance et de pauvreté.  Je me sentais démunie et impuissante face au fait d’être une femme incomplète et d’avoir perdu toute ma féminité (transposition avec l’argent).

Économie 101

17-déc-09

achat localVOICI UNE PETITE HISTOIRE PAS SI ÉTRANGE
Jean Boudreau a commencé la journée tôt, ayant réglé son horloge (faite au Japon) à 6 heures. Pendant que sa cafetière (faite en Chine) filtrait le café, il s’est rasé avec son rasoir (fait à Hong-Kong). Il s’est ensuite habillé avec sa chemise (faite au Sri Lanka), ses jeans (faits à Singapour) et ses chaussures (faites en Corée). Après avoir cuit son petit déjeuner dans son nouveau poêlon (fait en Inde) agrémenté de fraises (de la Californie) et de bananes (du Costa Rica), il s’est assis avec sa calculatrice (faite au Mexique) pour calculer son budget de la journée. En consultant sa montre (faite en Taiwan), il a syntonisé sa radio (faite en Chine), puis a embarqué dans sa voiture (faite au Japon) pour continuer sa recherche d’emploi, entre deux fermetures d’usines (au Québec!). A la fin d’une autre journée décourageante, il décide de se verser un verre de vin (fait en France), pour accompagner son dîner congelé (fait aux É.-U.), met ses sandales (faites au Brésil) et allume sa télévision (faite en Indonésie), et puis se demande pourquoi il n’arrive pas à se trouver une bonne job payante, ici au Québec.

ACHETONS DES PRODUITS LOCAUX, C’EST DANS NOS POCHES QUE ÇA RETOURNERA…



Pourquoi apprendre à négocier ?

16-déc-09

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Sans le savoir, nous passons notre temps à négocier. Qu’on le veuille ou non, nous sommes tous des négociateurs, il est indispensable d’apprendre à mieux négocier, pour plusieurs raisons :

a) Pour cesser d’avoir l’impression que c’est l’autre qui « s’en est le mieux tiré »

Que ce soit dans les affaires ou dans la vie de tous les jours, que vous vous trouviez ou non en position de faiblesse, quand vous manquez d’assurance ou de savoir-faire, vous risquez de vous en faire imposer par d’autres. Ils profitent parfois du fait que vous ne connaissez pas toutes les « astuces » de la négociation.

b) Pour obtenir le maximum d’une situation

Les techniques de négociation sont précieuses pour exploiter au mieux les atouts dont vous disposez. Plus d’assurance et de savoir-faire se traduisent autant par des avantages matériels tangibles que par des avantages plus difficiles à quantifier : prestige, charisme, etc.

**Quelle est la meilleure approche ?**

Chaque négociation est l’occasion, pour les 2 parties, de s’enrichir, à tous points de vue. L’approche qui consiste à aborder une négociation avec la ferme intention de prendre le plus possible et de donner le moins possible, n’est pas la meilleure.

De temps en temps, on fait une très bonne affaire (aux dépens de quelqu’un d’autre). Mais le plus souvent, peu importe ce que nous donnons, nous avons l’impression de recevoir peu en retour, il est plus agréable de donner beaucoup et de recevoir beaucoup ! C’est le principe de la négociation win-win.

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Valeur et perception

01-déc-09

percpeptionVous pourriez vous attendre à ce que nous commencions à améliorer vos finances à l’aide d’un crayon et d‘une calculatrice?   Avant que nous ne puissions définir un plan qui travaille pour vous, nous avons besoin de réfléchir à ce qui vous importe vraiment dans la vie. Chacun d’entre nous travaille dur pour une raison. Nous entrons au travail et en sortons parce que nous voulons de l’argent, n’est-ce pas? L’argent nous procure des choses et nous permet de vivre dans ce monde moderne. Mais qu’entendons-nous par «vivre»? Quelle est exactement cette « vie » que nous vivons?

La vérité est que nous vivons selon un jeu de valeurs. Nous agissons continuellement selon des valeurs : nos propres valeurs amalgamées à celles des gens qui nous entourent. Par exemple, ma valeur principale est ma famille. Je veux que ma femme et mes deux filles puissent s’épanouir, et qu’elles puissent le faire aisément en suivant leurs propres valeurs. Chaque personne possède en elle quatre à six valeurs primaires qui guident sa vie (nous pouvons avoir d’autres valeurs, mais elles sont secondaires). Des problèmes financiers surviennent suite à des altérations de ces valeurs : vous croyez que certaines choses sont essentielles à ces valeurs alors qu’elles ne le sont pas vraiment. Généralement, c’est ce que la publicité cherche à faire : on tente de jumeler les valeurs des gens à un produit afin qu’il semble indispensable à la réalisation de ces valeurs.

Ainsi, la première étape est de définir exactement quelles sont nos valeurs. Nous ne sommes pas encore à l’étape de la définition de nos buts! Les buts sont des actions spécifiques, comme « être à la retraite à 55 ans » ou « assumer les frais d’une éducation supérieure à mes filles ». Ce que nous cherchons ici est des valeurs. Amis. Amour. Liberté. Vérité. Quelles sont les valeurs fondamentales qui vous animent? Cela peut vous sembler assez difficile de prime abord, voici donc une façon qui vous aidera à viser juste.  D’abord, détendez-vous et essayez d’être calme. Moi, j’en prends l’habitude après un repas agréable avec un verre de vin ou une bière. Je peux vider mon esprit et penser à ma vie. Une suggestion : un massage pourrait vous détendre, ou, peut-être, seulement le fait de fixer un point sur le mur… Ensuite, soyez honnête. Comme personne ne doit voir cette liste, notez ce qui vient vraiment de l’intérieur de vous-même. Vous pourriez noter des choses comme « le pouvoir » ou « l’excitation », ou d’autres valeurs que vous ne voulez pas montrer à d’autres gens. Il ne faut pas écrire « la famille » si cela n’est pas significatif pour vous, alors que pour d’autres il s’agit d’une valeur essentielle. Notez ce qui est important pour vous.

La troisième étape est de fermer vos yeux et réfléchir à ce qui est vraiment important dans votre vie. Si rien ne vient immédiatement, ne vous inquiétez pas. Pensez aux moments où vous vous sentez comblé, que tout autour de vous semble accompli et que ce sentiment n’est pas passager, mais agréablement persistant. Au fur et à mesure que vous découvrez des valeurs, vous devez les noter. Faites une simple liste sur une feuille de papier. Les valeurs ne doivent pas être classées. Une fois que vous avez découvert une valeur importante pour vous, ajoutez-la au bas de la liste. Vous saurez quand ce sera complet; ne vous inquiétez pas du nombre de valeurs que vous avez notées. Si vous avez plus de six valeurs, demandez-vous si certaines d’entre elles se ressemblent assez pour se regrouper ou si elles désignent la même chose. Si oui, biffez-en une.
Si vous avez moins de quatre valeurs, réfléchissez encore un peu. La plupart des gens ont au moins quatre valeurs centrales dans leurs vies, passez donc encore un peu de temps à réfléchir aux valeurs qui guident votre vie. 

Une fois que vous avez cette liste, gardez-la précieusement. Non seulement nous y reviendrons plus tard, mais elle pourra vous servir à d’autres occasions. Nous verrons cela demain!

Maintenant comme deuxième exercice écrivez tout ce qui vous passe par la tête lorsque vous pensez à l’argent, à la richesse.  Il est important d’avoir un bon discours interne car si vous ressassez sans cesse les mêmes idées et concepts vous ne pourrez changer votre réalité.  La mise en place de toute la mécanique ne vous servira que si vous pensez sont alignés avec vos comportements.  Lorsque vous étiez petit à la maison comment parlait-on d’argent, comment dépeignait on les gens riches?  Entendiez-vous des phrases du genre :

On a pas d’argent mais on est heureux.  Est-ce que tu penses que l’argent pousse sur les arbres?
Il vaut mieux être pauvre et en santé que riche et malade.

Ou encore qui vous vient en tête lorsque vous pensez aux gens riches ?  A qui pensez-vous lorsque vous pensez aux gens riches ?  Séraphin Poudrier, JR Ewing, Le couple millionnaire dans l’ile de Giligan ou plus près de nous Hugo de la série Lost ? Avez-vous déjà remarqué que tous les méchants des films de James Bond sont riches et sont aussi que de vils personnages au dessin machiavélique.  Je vous propose d’ailleurs dans le cahier de travail d’identifier vos personnes riches et de trouver ensuite ce qu’elles ont toutes en commun.  Quelles sont les émotions, les pensées qui vous viennent en tête lorsque vous pensez à ces dernières ?

Rappelez vous, vous aussi vous avez droit à la prospérité et l’abondance.  Allez au travail on se reparle bientôt !

Que faire si on vous dit « NON » ?

01-déc-09

nonQue vous soyez vendeur, entrepreneur ou communicateur, vous connaissez ces situations où votre interlocuteur répond « non » à votre demande, émet une objection, ou même vous attaque personnellement.

** Que se passe-t-il alors ? **

Vous vous identifiez à votre produit ou à votre ouvrage. Si vous êtes vendeur, par exemple, ce n’est pas le produit que votre prospect refuse, mais VOUS. Et plusieurs situations de ce genre peuvent finir par saper votre confiance en vous… et vous faire perdre des ventes.

** Comment réagir ? **

1. Ne le prenez pas personnellement
Au lieu de penser à vous, pensez à votre interlocuteur.  Posez-vous des questions sur lui. S’il réagit de cette façon, c’est sans doute qu’il a de bonnes raisons, qui n’ont sans doute pas grand chose ou même rien à voir avec vous !  Séparez bien l’objet de la discussion et vous. Vous n’êtes pas votre produit. Vous n’êtes pas votre entreprise. Vous n’êtes pas ce que vous dites ou ce que vous faites (vous avez le droit à l’erreur !).

2. Acceptez votre interlocuteur
Tout le monde peut se tromper… et votre interlocuteur a lui aussi ce droit. Sa réaction est normale, naturelle, car si vous étiez à sa place, si vous aviez reçu la même éducation et vécu les mêmes événements, vous auriez agi de la même façon.  Faites-lui sentir que vous l’acceptez, lui, même si vous n’êtes pas d’accord.  Des phrases du genre « Je comprends…, Bien sûr, si j’étais à votre place…, Oui… d’accord.. » aident à faire passer votre message. De même, une attitude corporelle d’ouverture: bras ouverts, sourire, voire main posée sur son bras…

3. Demandez-lui « Pourquoi ? »
Un vendeur de Playtex – aujourd’hui propriétaire de Remington -, se fit mettre un jour à la porte d’une boutique. Il se retrouva littéralement jeté dehors. Au lieu de se sentir rejeté, de nourrir du ressentiment, il fit une enquête sur le « pourquoi » de ce comportement. Le commerçant s’était laissé tenter par son prédécesseur et se retrouvait avec un énorme stock de sous-vêtements Playtex – plus qu’il ne pouvait en vendre.  Le vendeur, Victor Kiam, fit reprendre le surcroît de stock par un autre de ses clients, au prix coûtant, et le commerçant devint l’un de ses plus fidèles clients.  Si vous savez « pourquoi », vous pouvez agir. Si vous vous contentez d’être rejeté, cela ne fait qu’agir négativement sur votre moral. Refusez d’être « refusé », et prenez chaque « non » comme une occasion de communication.

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