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Apprendre à communiquer !

08-fév-10

Cet article est reproduit grâce à l’aimable autorisation de l’auteure, Geri Forsberg

CommunicationVous rendez-vous compte de ce que serait votre vie si vous ne pouviez pas communiquer? Je veux dire par là : pas de ton de voix, pas de langage corporel ou d’expressions du visage, pas de mots, pas d’alphabet. Rien du tout.

La communication est au centre de toute vie humaine. C’est évident. Nous ne pouvons pas ne pas communiquer. En tant qu’êtres humains, que ce soit de manière verbale ou non verbale, nous sommes constamment en train de communiquer. Au cours des 50 dernières années, notre monde a été inondé par de nouvelles technologies et divers modes de communication. Télévisions. Fax. Ordinateurs. Satellites. Courrier électronique et téléphones portables. Et bien d‘autres encore. Et pourtant, bien que la vitesse des communications a excessivement augmenté, nos talents de communication ne se sont pas nécessairement améliorés au même rythme que la technologie

Bien que nous communiquions tous, peu d’entre nous comprennent la nature de la communication. Je suis convaincu que nous avons besoin de véritables talents de communication pour maintenir et améliorer la qualité de notre vie. Si nous ne savons pas communiquer correctement, nous allons être entraînés dans des directions où nous ne voulons pas aller. Nous traversons tous des malentendus dans nos relations. Et c’est très facile de devenir confus, frustré et déçu, juste parce qu’on n’est pas capable de communiquer de façon appropriée. Il est possible d’éviter les relations difficiles et brisées en comprenant les principes de communication et les embûches que nous rencontrons. Car c’est en connaissant et en comprenant les processus de communication que nous pourrons mettre en pratiques les principes de communication, aiguiser nos talents, éviter les problèmes et devenir les communicateurs expérimentés que nous désirons tous être.

C’est l’histoire d’une anglaise qui avait passé ses vacances en Suisse. Elle était tellement enchantée qu’elle décida de s’y installer pour toujours. Parce qu’il parlait anglais, elle demanda au maître d’école de l’aider à trouver un logement. De retour en Angleterre, elle se rendit compte qu’elle n’avait pas vu de W.C. (toilettes) dans l’appartement qu’elle avait choisi. Consternée, elle écrivit au maître d’école. Comme le maître d’école n’avait aucune idée de ce que W.C. pouvait être, il demanda au ministre. Le ministre se souvint que cette dame avait montré quelque intérêt pour les églises. Alors il pensa que W.C. devait être ce qu’ils appelle en Suisse une “Wayside Chapel” (une chapelle au bord de la route) (il s’agit en fait d’un jeu de mots avec les initiales W C ; note de l’éditeur). Et le maître d’école lui répondit la lettre suivante:

“Chère Madame,J’ai le grand plaisir de vous informer que la W.C. se trouve à 15 kilomètres de votre maison, au milieu d’une belle pinède dans un parc magnifique. Elle peut accueillir 229 personnes, mais n’est ouverte que les jeudis et dimanches. En raison de l’affluence estivale et, bien que l’on puisse rester debout, je vous conseille d’arriver en avance pour avoir une place assise. Cet éloignement est bien regrettable, particulièrement si vous avez l’habitude d’y aller régulièrement. Madame, je vous recommande particulièrement les jeudis quand l’organiste joue. L’acoustique est excellente au point que l’on entend parfaitement bien de partout. La dernière acquisition est une cloche reçue en donation de la part d’un résident local fortuné. Elle sonne à chaque fois que quelqu’un entre. Ma femme, qui est de santé fragile, ne peut pas y aller régulièrement. La dernière fois qu’elle y a été remonte à bientôt un an et elle est évidemment très affligée de ne pas pouvoir y aller régulièrement. Je serai ravi de vous réserver la meilleure place, d’où vous pourrez tout voir. Espérant vous être de quelque utilité, je vous prie de recevoir, Madame, mes meilleures salutations. Le maître d’école.

“Le premier principe de communication est que nous avons besoin de comprendre sa construction. Quand on comprend comment se construit la communication, alors, quand elle montre des signes de détérioration ou quand elle est brisée, nous savons quoi faire. Il faut qu’il existe une correspondance entre les mots que nous utilisons et la réalité. Les mots que nous utilisons ne sont pas la réalité; ce sont des symboles qui ont été créés pour communiquer ce qui est réel. Alors, vous pouvez vous rendre compte de la confusion qui vient quand les réalités de deux personnes sont différentes.

La dame anglaise a du être consternée en lisant la description si détaillée de ce qu’elle croyait être les plus proches toilettes!Il est aussi important de savoir que le langage que nous employons pour symboliser la réalité est incomplet. Quand nous racontons une histoire, nous allons toujours omettre quelque chose simplement parce que nous ne pouvons pas tout dire sur une chose. Aussi, les mots que nous choisissons pour décrire quelque chose ne sont pas la réalité. Ils sont notre compréhension de la réalité.

Vous souvenez-vous du jeu du téléphone de notre enfance? Un enfant disait à l’oreille de son voisin un message, ce dernier le répétait au suivant, qui le répétait au suivant et ainsi de suite jusqu’au dernier. A force d’être répété à haute voix, le message arrivait déformé à l’autre bout. Pourquoi? Parce que chaque enfant comprenait le message d’une façon différente et le répétait dans les détails qui lui paraissaient être importants.Comment pouvons-nous donc éviter les embûches dues à une mauvaise compréhension de la réalité? En choisissant avec soin les mots. En étant certains qu’ils symbolisent ce que l’on veut dire. Et quand on est en communication avec quelqu’un, en posant les questions qui vont clarifier ce que la personne veut réellement dire. Si vous n’êtes pas certain de ce que l’autre veut dire quand il dit qu’il ne se sent pas bien, demandez-le lui. Cherchez à découvrir ce qu’est la réalité pour lui.

Qu’est-ce que vous faites quand quelqu’un en colère vous dit, “Vous êtes tous les mêmes. Je ne peux plus le supporter.” La chose la plus simple et la plus naturelle à faire est de réagir parce qu’il est en colère. Mais imaginez ce qui pourrait arriver si vous posiez une petite question comme, “Que veux-tu dire par, vous êtes tous les mêmes? Qu’est-ce que tu ne peux plus supporter?” Ces questions et quelques minutes supplémentaires vont permettre à la personne d’élaborer ses sentiments et de vous informer directement de ce dont il s’agit. Vous pourrez alors répondre de manière plus adéquate.

Deuxièmement, nous voyons tous le monde d’un point de vue différent. La façon dont nous appréhendons le monde est influencée par qui nous sommes, notre milieu socioculturel, notre instruction, nos valeurs et nos croyances, nos besoins, nos positions, notre profession, etc… En d’autres termes, nous regardons le monde à travers notre propre lorgnette.C’est ce dont on se rend compte quand on commence à communiquer. Même si on regarde la même situation, la même personne ou le même objet que votre ami ou conjoint, chacun d’entre vous le perçoit à travers une grille différente.

J’ai entendu l’autre jour l’histoire d’une dame à New York qui prenait le métro. Elle devenait exaspérée par quatre enfants qui courraient partout. Elle était contrariée par le père qui restait assis calmement et qui ne semblait pas s’intéresser à la mauvaise conduite de ses enfants. Au bout d’un moment, la dame se décida à parler. “Excusez-moi, mais pourquoi ne faites-vous rien? Vos enfants sont hors contrôle. Où est leur mère?””Je suis désolée, Madame,” répondit le père tristement. “Nous rentrons juste de l’hôpital. Leur mère vient de mourir. Je suis désolée.”

Evidemment, la dame fut remplie de compassion et commença à regarder la situation sous un jour différent. Ce n’était plus si important que les enfants soient agités; ils n’avaient plus de mère.En tant que communicateurs, nous avons besoin de réaliser que les gens ne voient généralement pas la vie comme nous la voyons.

Pour devenir meilleur en communication et pour comprendre les perceptions des autres, nous devons poser des questions. Nous devons écouter. Apprendre à retarder notre réaction jusqu’à ce que nous ayons suffisamment d’informations pour ne pas présumer injustement. Ces simples étapes peuvent aider à clarifier rapidement toute confusion ou incompréhension.

La troisième principe est de comprendre que dans le monde réel tout est extrêmement complexe. Eh oui, avec le langage, nous simplifions la réalité en catégorisant nos mots et nos idées, pour bien souvent transformer les catégories en la simple opposition du oui et du non. Si je dis noir, vous allez probablement dire blanc. En haut? En bas. Pour? Contre. Ami? Ennemi. D’un certain point de vue, le fait de simplifier le monde réel de cette manière nous permet de mettre en ordre et de donner de la cohérence. Mais ces catégories deviennent des embûches si nous supposons que la réalité est aussi simple que cela. Car dans le procédé de simplification, nous omettons des détails, nous érigeons des différences, nous ignorons le caractère unique et nous éliminons les différents niveaux de compréhension.

Quand on regarde la vie à travers un spectre si petit, en pensant que la vie est aussi simple que toujours noire ou blanche, on ne peut pas éviter les ruptures de communication. Donc, afin de nous protéger de ces embûches, nous avons besoin de développer une ouverture d’esprit, non seulement à l’égard des uns et des autres, mais aussi dans nos relations. Si vous croyez que la réalité est aussi simpliste que le chaud et le froid, alors vous ne pouvez qu’accepter l’autre et ce qu’il dit, ou le rejeter avec ce qu’il dit.Cependant, si vous avez un esprit ouvert, vous avez d’autres options. Une personne à l’esprit ouvert peut très bien accepter la personne et rejeter l’argument ou rejeter la personne et accepter l’argument.

La quatrième principe de communication est que dans le monde réel tout se passe dans un contexte déterminé. Et pourtant le langage peut séparer ce qui, en réalité, ne peut pas l’être. Nous sommes probablement tous passés par la mauvaise compréhension de choses tirées hors de leurs contextes. Comme la dame dans le métro. Elle ne comprenait pas et n’avait pas de compassion pour le père parce qu’elle percevait les enfants agités d’après son propre contexte personnel.

La même situation mise dans le contexte du père prenait tout son sens.Que peut-on dire d’une employée qui ne semble pas bien travailler? il peut sembler plus facile pour la compagnie de ne pas renouveler son contrat de travail en assumant qu’elle est paresseuse ou mal adaptée à son emploi. Et si le dirigeant évalue le contexte dans lequel elle travaille et se rend compte que la même employée pourrait s’épanouir et même exceller dans un autre environnement? Même si nous ne réalisons pas toujours à quel point notre environnement nous influence, nous devons le prendre en considération dans nos communications. Nous devons être capable de comprendre le contexte de notre propre communication. Et nous devons comprendre que tous les messages que nous recevons ont leur propre contexte.

C’est en comprenant ces quatre principes fondamentaux de communication que nous pourrons éviter et même résoudre nos erreurs de communication.

1.    Premièrement, écoutez les questions. N’assumez pas le fait que vous comprenez ce qu’une personne veut dire. Au bout de quelques questions, il vous sera facile de trouver ce que la personne veut réellement dire.

2.    Deuxièmement, écoutez. Dans le but de devenir meilleurs communicateurs, nous devons être prêts à écouter pour pouvoir comprendre la perspective de l’autre personne.

3.    Troisièmement, observez et soyez prêt à vérifier l’information que vous recevez.

4.    Quatrièmement, informez les autres de ce que vous pensez en le leur disant. En révélant des informations sur vous-même, vous aidez l’autre personne à comprendre qui vous êtes et comment vous la comprenez.

Finalement, n’oubliez pas que l’amour couvre une multitude de péchés. Si votre motivation est de vouloir comprendre les gens et de les accepter comme ils sont, alors la communication vous sera plus facile. Mais si vous voulez les convaincre que votre manière est la bonne, alors ce n’est pas de la communication. Et ne n’est pas de l’amour.

Prenez le temps de réfléchir à un problème de communication particulier ( difficulté, défi) que vous avez rencontré récemment ou il y a longtemps.

1.    Décrivez le problème en quelques phrases.

2.    Décrivez le contexte et l’environnement – (à la maison, en famille, au travail, autre)

3.    Le problème de communication a-t-il été résolu? Si oui, a-t-il été résolu à la satisfaction générale? Comment le problème de communication a-t-il été résolu?

4.    Quel est le principe de communication qui pourrait vous aider dans une situation future semblable ou dans de futurs défis de communication?

Maintenant, posez-vous quelques questions difficiles sur la façon dont vous communiquez.

5.    Est-ce que j’essaye de comprendre l’autre personne?

6.    Est-ce que j’écoute et est-ce que j’entends réellement ce que dit l’autre?

7.    Est-ce que j’exprime mon propre point de vue de façon à ce qu’elle comprenne ce que je veux dire?

8.    Y a-t-il quelque chose dans ma communication non verbale (ton de voix, langage corporel, etc…) que je ne veux pas communiquer?

9.    Est-ce que je fais des jugements rapides sans examiner les faits?

10.    Est-ce que j’essaie de regarder les choses sous des points de vue différents ou est-ce que je regarde juste les choses en blanc et noir?

11.    Est-ce que j’adapte mon style de communication à la personne avec qui j’ai à faire?

Le développement de vos dons de communications  et de vos talents est un processus de longue haleine. Tout au long de notre vie, nous affrontons des défis de bonne communication. Vous pouvez apprendre à devenir un meilleur communicateur en:

1.    Observant et imitant d’excellents communicateurs.

2.    Apprenant à travers vos erreurs et celles des autres.

3.    Développant une conscience aiguë des habitudes, styles, formes, forces et faiblesses de la communication.

4.    Appliquant les principes de communication efficace.

10 conseils pour avoir plus de mémoire

25-jan-10

Il n’y a pas à dire : Les gens qui ont une bonne mémoire réussissent mieux que les autres, et surtout, ils marquent plus profondément les esprits.  Avez-vous déjà pensé à tout ce que vous pourriez faire si vous aviez une mémoire parfaite ?  Au temps infini que vous gagneriez si, en lisant un article dans un magazine ou sur un site Internet, celui-ci se gravait instantanément et pour toute votre vie dans votre cerveau ?  Vous auriez ainsi à votre disposition quantité d’informations stockées dans votre tête, et vous pourriez y avoir accès quand vous le souhaitez, quand vous en avez besoin.  Au cours d’une réunion, par exemple, ou alors lors d’un dîner d’affaires, ou tout simplement en entretien avec votre supérieur ou pour un rendez-vous d’embauche…  Vous auriez un avantage incontestable et permanent sur tous vos collègues et sur tous vos concurrents.

Voici donc 10 conseils pour améliorer votre mémoire.

  1. Il  faut vouloir se souvenir et avoir confiance en sa propre mémoire.
  2. Plus la concentration dans l’étude sera grande, mieux vous vous souviendrez; et d’autant mieux si vous associez ce que vous apprenez à ce que vous savez déjà.
  3. Après chaque paragraphe important, réfléchissez et cherchez à le répéter et à le résumer.
  4. Une fois l’étude terminée, mettez en relation entre eux les résumés et les paragraphes. Constatez leur interdépendance et leur utilité. Faites un schéma général.
  5. Utilisez tous les sens : vue, ouïe, toucher. Répétez à voix haute, si possible dans un endroit où il y a un écho.
  6. Cherchez des exemples et des comparaisons.  Expliquez ce que vous avez appris à quelqu’un, discutez-en avec lui.
  7. S’il s’agit d’apprendre une langue ou de se remémorer un texte, profitez surtout du temps qui précède ou qui suit immédiatement le sommeil.
  8. Après 3 ou 4 lectures, essayez de “réciter”.
  9. Faites une révision 1 heure plus tard, 1 jour plus tard, le mois suivant.
  10. Soutenez l’intérêt évoquant les motivations : utilité, nécessité, but, idéal.

(D’après “Efficacité mentale sans fatigue”, N. Irala, éd. Paulines, 1968)

©2008-111 www.communicateurs-efficaces.com

Référence – 31 jours pour atteindre votre liberté financière

18-jan-10

Finale MB

Questions et réponses sur l’acquisition d’un véhicule – Finance au volant

17-jan-10

Finance au volantJ’ai découvert un livre et un site remplis d’informations pertinentes pour ceux et celles intéressés par l’acquisition d’un véhicule.  Le planificateur financier Eric Brassard nous offre un livre intitulé : Finance au volant.  Un livre rempli d’information et d’outils afin de faire un achat judicieux concernant l’achat le plus important de votre vie.  On pense à tort qu’il s’agit d’une maison.  Pensez y…combien d’autos achèterez vous dans votre vie et combien d’autos?  Voici d’ailleurs la table des matières et je suis certain que vous trouverez ce qu’il faut pour procéder à une acquisition juste et équitable pour toutes les parties impliquées. Il traite évidemment des différents modes d’acquisition qui existe sur le marché, location, achat, rabais, etc.  Ce qui m’a le plus intéressé de mon côté ce sont les outils de collecte d’information qu’il a mis en ligne sur son site.  Vous retrouverez entre autre des calculettes pour faire des comparaisons et une foule de feuilles de travail pour faire une analyse judicieuse de votre achat.  Et point qui m’a particulièrement plu. L’auteur ne propage pas d’étiquettes ou des stratégies douteuses contre les représentants en vente de véhicule.  C’est un commentaire bien personnel mais Monsieur Brassard me donne l’impression qu’il existe en 2010 des représentants intègres et honnêtes.  Ce avec quoi je suis complètement d’accord.   Voici donc la table des matières du livre Finance au volant de Éric Brassard

REMERCIEMENTS
PRÉSENTATION DE L’ÉQUIPE
TABLE DES MATIÈRES
PRÉSENTATION DU LIVRE
PARTIE A – NOTIONS GÉNÉRALES ET FINANCIÈRES DE BASE

* CHAPITRE 1 : LE MYTHE ET LA RÉALITÉ
* CHAPITRE 2 : LE MONDE DE L’AUTOMOBILE
* CHAPITRE 3 : L’ABC DU MAGASINAGE
* CHAPITRE 4 : VOITURE ET FINANCES PERSONNELLES
* CHAPITRE 5 : QU’EST-CE QU’UNE DETTE?
* CHAPITRE 6 : QU’EST-CE QU’UN COÛT?
* CHAPITRE 7 : LE COÛT DE VOTRE ARGENT
* CHAPITRE 8 : LE PPPP : LE PLUS PETIT PAIEMENT POSSIBLE

PARTIE B – LES MODES DE FINANCEMENT

* CHAPITRE 9 : LES EMPRUNTS
* CHAPITRE 10 : LA LOCATION : LES NOTIONS DE BASE
* CHAPITRE 11 : LA VRAIE NATURE D’UNE LOCATION
* CHAPITRE 12 : LOCATION UNIQUE ET LOCATION PERPÉTUELLE
* CHAPITRE 13 : LA LOCATION : LE VRAI ET LE FAUX
* CHAPITRE 14 : LA TPS ET LA TVQ : LES NOTIONS DE BASE
* CHAPITRE 15 : DES TAXES SUR LES INTÉRÊTS OU DES INTÉRÊTS SUR LES TAXES?

PARTIE C – LA PRISE DE DÉCISION

* CHAPITRE 16 : LES COÛTS D’UNE VOITURE
* CHAPITRE 17 : LES CRITÈRES FINANCIERS DE DÉCISION
* CHAPITRE 18 : UNE VOITURE NEUVE OU D’OCCASION?
* CHAPITRE 19 : LOUER OU ACHETER : LES GRANDES CONCLUSIONS
* CHAPITRE 20 : FAUT-IL EXERCER L’OPTION D’ACHAT?
* CHAPITRE 21 : FAUT-IL ACHETER DES KILOMÈTRES SUPPLÉMENTAIRES?
* CHAPITRE 22 : COMMENT CHOISIR LES MODALITÉS DE FINANCEMENT?
* CHAPITRE 23 : FAUT-IL VERSER UN COMPTANT?
* CHAPITRE 24 : LES PRÊTS AVEC OPTION DE RACHAT
* CHAPITRE 25 : LA SIGNATURE D’UN CONTRAT
* CHAPITRE 26 : LA RÉSILIATION D’UN CONTRAT
* CHAPITRE 27 : VENDRE SA VOITURE D’OCCASION
* CHAPITRE 28 : LA LOCATION DE VOITURES D’OCCASION
* CHAPITRE 29 : ASSURANCES : LES NOTIONS DE BASE
* CHAPITRE 30 : ASSURANCES : LES VALEURS À NEUF
* CHAPITRE 31 : LES GARANTIES
* CHAPITRE 32 : ANTIROUILLE ET AUTRES PROTECTIONS
* CHAPITRE 33 : TYPES D’ACHETEURS ET CAS RÉELS

PARTIE D – CONSIDÉRATIONS FISCALES

(note : les chapitres 34 à 36 ne sont pas compris dans le livre. Disponible sous peu sur le site)

* CHAPITRE 34 : IMPÔT : LES AVANTAGES IMPOSABLES
* CHAPITRE 35 : IMPÔT : LES DÉDUCTIONS
* CHAPITRE 36 : LA PRISE DE DÉCISION

PARTIE E – LE MAGASINAGE

* CHAPITRE 37 : RELATIONS AVEC LE VENDEUR ET PROCESSUS DE VENTE
* CHAPITRE 38 : NÉGOCIATION DU PRIX ET DES CONDITIONS
* CHAPITRE 39 : LA PRISE DE POSSESSION DE LA VOITURE
* CHAPITRE 40 : MAGASINER UNE VOITURE D’OCCASION
* CHAPITRE 41 : LITIGES ET PROTECTION DU CONSOMMATEUR

LA CONCLUSION ET LA SUITE
BIBLIOGRAPHIE
INDEX DES SUJETS

Urgence Leadership – Mario Loubier Entrevue

15-jan-10

leadership
Pour lire la suite cliquez sur l’image…

The ace in the whole!

14-jan-10

as de coeurDésolé pour ce billet, mais il doit se lire en anglais, car pas drôle du tout en français.  Ce billet a paru dans une revue anglophone concernant une anecdote de votre humble serviteur.  Vous pouvez vous payez ma gueule, on appelle cela de l’expérience…enfin j’espère!

Bonjour,
My name is Mario Loubier and I am from Québec, Canada.  To get a clearer picture and understanding of my story imagine this text being read in English by a guy with a very strong French accent.  You’ll see why French is really my first language!

A few years ago I had to attend a very important meeting and deliver my first training in English.  I was 32 years old and it was my second year of making a living by training people.  It happened in Dearborn, Michigan.  The meeting was significant because of the people that were there.  There were 5 or 6 Canadian and American ‘big cheeses’ from a legendary auto manufacturer.

My little boss from Québec and my big boss from Toronto were also there.  No need to tell you that I practiced a lot for that presentation.  The night before I had a chat with my good friend Robert, who is also a professional trainer and speaker in Canada.  We were talking about everything and then he asked me what was new with my life?  I told him I had heard that one of my most important client was looking to hire a few trainers to send to Europe and I was really interested in the opportunity.  For that reason I was learning German.  “Why German?” Robert asked me.  “Because I am pretty good with French, not so bad with English so a third language in Europe would be an asset to get the contract and a lot of people speaks German in Europe.”   “Oh, sounds like a good idea Mario.  You want to have that ace in the hole!”  At the time I did not know what the expression meant and my friend Robert kindly explained it to me.  I knew I had to use that expression as soon as possible to remember it.  If you have learned a new language you know what I mean.  We had a few drinks and some laughs and I went to bed early to be in good shape for the important delivery I had to do in the morning.  It came fast!  You know the feeling I’m sure.  That morning I was so nervous looking at them filing in.  Oh, I forgot to tell that about 10 others trainers from the US and Canada (my peers) were also there to watch the show and kind of add a little bit more pressure!

So here it comes.  I started my presentation and I went blank.  Babbling, mixing words with my strong accent EN FRANÇAIS!  I did not know where to go.  My good friend Robert saw me struggling and looking like a fool with my presentation. The clients were impatient, I could feel it.  So to rescue me, Robert jumped in and told me to calm down.  He said: “Why don’t you tell everybody why you are learning German?”  Maybe he thought that chatting about something else would help me to compose myself.  So here is what I told them in front of the big cheese, the little boss, the big boss and all my peers.  “I am learning German to be part of the European training opportunity.  I want also to have the hole in the a..!”

I can still see the explosion of laughter that happened in the room.  Robert explained what I had just said and I quickly replied: “Isn’t it the place it’s supposed to be?”  They could not stand it anymore.  I did my presentation the best I could under those circumstances.  Help from a friend and being genuine paid off that day and I guess I can say after that story that I have a “je ne sais quoi!”.

Comment créer un budget personnel avec Excel

14-jan-10

Voici les étapes à suivre afin de monter votre budget personnel sur excel.  Merci à Caroline Roy, en collaboration avec Richard Garneau et Véronique Caouette
Source: http://www.csharricana.qc.ca/

Créer un budget personnel avec Excel

Extrait du programme 31 jours pour atteindre votre liberté financière

13-jan-10

Bonjour et Félicitation!  Félicitations d’avoir pris la décision d’investir en vous-mêmes.  Comme l’a dit Benjamin Franklin : « Investir dans vos connaissances vous rapportera toujours le taux d’intérêt le plus élevé ».  Vous commencerez donc aujourd’hui une série d’activités étalée sur un mois qui vous permettra d’améliorer votre situation financière.  Vous le réaliserez d’abord en centrant vos activités pécuniaires autour de vos propres valeurs. Au lieu de fournir une pile de feuilles de budget et de vous demander de vous plier aux exigences d’un programme strict et austère, les créateurs de ce programme, vous présentent une méthode qui vous amènera à ce que vous voulez de la vie.  Cette nouvelle approche vous permettra d’organiser vos finances en fonction de vos rêves. Chaque activité de cette série est conçue pour prendre environ une heure de votre temps par jour et ce pour 31 jours.  Nous vous suggérons donc d’en faire une chaque jour afin de maintenir le tempo et évidemment créer de bonnes habitudes. Il est souvent préférable de laisser passer une journée entre chaque activité.  Ceci vous permettra de vous laisser un temps de réflexion pour bien assimiler leur signification et leur sens. Une autre chose qui est importante et même capitale afin de mener à bien ce programme est de vous engager.  Vous engagez à 100% à compléter ce programme en 31 jours.  Pas être engagé à 50% ou 75% mais l’être totalement.  Avez-vous déjà pensé au ridicule de la situation suivante.  Votre conjoint ou conjointe dans un élan de tendresse se tourne vers vous et vous demande, Chéri est-ce que tu m’aimes?  JAMAIS vous ne penseriez répondre, « oui je t’aime mais à 50% ».  Être engagé à 100% c’est la première chose que vous devez faire pour mener à bien ce programme.  D’ailleurs, prenez tout de suite la page d’engagement au début du cahier de travail et complétez l’énoncé. Moi, écrivez votre nom, je m’engage à compléter le programme de formation d’ici le, écrivez la date que vous aurez terminé le programme.  Ne sautez pas cette étape.  Tous les objectifs comme vous le verrez dans le programme doivent avoir un point de départ et un point d’arrivée.  Établissez le votre dès maintenant.  Vous pouvez demandez à votre conjoint, conjointe de faire la même chose.  À cet effet, la deuxième chose que vous devez faire est de vous entendre avec votre tendre moitié sur la réalisation de ce programme.  Ce genre d’information pour être bien compris et mis en application nécessite l’apport des deux personnes si c’est le cas pour vous bien entendu.  Les deux doivent décider ENSEMBLE de suivre les conseils et de faire les exercices.  Faites en un projet commun.  Vous trouverez fort intéressant de faire les exercices chacun de votre côté et ensuite de partager vos réponses.  Voir le point de vue de l’autre au niveau de l’argent sera un exercice fort intéressant.  Si vous ne  vous entendez pas ou si vous essayez de le faire seul, il y en aura toujours un qui poussera et l’autre qui résistera.
31 jours pour atteindre votre liberté financièreLa plupart des gens perçoivent leurs finances comme si elles étaient distinctement séparées du reste de leur vie. L’argent semble un adversaire, un ennemi qui vous empêche de faire ce que vous voulez faire. La vérité, c’est que cet argent est simplement un outil que vous persistez à manier comme une épée lourde et dangereuse. Le premier pas pour apprendre à intégrer l’argent dans votre vie est de l’utiliser comme tout outil. Vous devrez savoir alors exactement ce que vous voulez construire avec lui. Par comparaison, ne pas définir vos plans, vos buts et les valeurs qui guident votre vie serait comme donner des coups de marteau sans projet de construction. Ainsi, cette première étape est cruciale : demandez-vous ce qui a de la valeur à vos yeux et comment vous pouvez mettre de l’avant des projets en accord avec ces valeurs. Une fois que vous aurez trouvé ce qui est essentiel dans votre vie, il sera alors temps de poser un regard approfondi sur ce à quoi vous devez vous attaquer. Combien d’argent gagnez-vous et combien de temps vous faut-il pour le gagner? Cela semble une question facile, mais en réalité elle ne l’est pas.   Combien dépensez-vous pour continuer à travailler à votre emploi actuel, que ce soit en transport, en vêtements, en formation pour l’avancement de votre carrière et quoi d’autre? Et combien de temps consacrez-vous à votre travail, comme les allers-retours de votre maison au travail, et pour assumer les différentes fonctions reliées à vos tâches professionnelles?  Après avoir calculé tous ces chiffres, vous serez peut-être sidéré de constater à la fois combien de temps vous dépensez réellement pour votre travail (durant une semaine moyenne) et combien peu vous gagnez en réalité… Ce nombre peut être clairement déterminé et il nous servira comme point de référence pour calculer votre véritable taux horaire. Combien d’argent gagnez-vous vraiment pour chaque heure dépensée au travail? Il ne ressemble en rien à ce que vous pourriez penser et ce chiffre seul pourrait vous amener à reconsidérer le quotidien.  Lorsque vous aurez vraiment pris conscience de ce que vous gagnez réellement, vous pourrez commencer à penser à la façon dont vous pouvez utiliser cet argent conformément à vos buts personnels. Il ne s’agit pas là de remplir quelques formulaires et d’essayer d’adapter votre budget à ce que quelqu’un d’autre a créé pour vous; vous devrez plutôt définir ce qui correspond à vos besoins et qui sera significatif pour vous à partir de maintenant.   Ne faites pas l’erreur de qualifier cet exercice de « prévisions budgétaires », puisqu’il ne désigne nullement ce que vous devez faire. Vous ne vous sentiriez pas confortable dans un habit taillé pour une autre personne, n’est-ce pas? Voyez ce processus comme une rencontre avec un tailleur, qui vous confectionne un costume personnalisé, adapté à votre silhouette. Il y aura donc un budget adapté à votre vie avec, comme base, vos valeurs et vos buts. Nous ne parlons pas non plus de limiter vos dépenses, par exemple, à 20 $ par mois pour vos repas sur le pouce, mais de concevoir un modèle approprié à vos besoins en fonction des désirs et des rêves que vous chérissez.  Une fois que vous aurez une stratégie de base en place, il vaudra alors la peine de passer quelque temps à évaluer soigneusement ces chiffres puisqu’ils sont votre image. Voyez s’il y a des excès et pensez à revoir ces dépenses à la baisse. Est-ce que votre facture d’électricité semble élevée? Peut-être y a-t-il un moyen simple de la réduire. Vous êtes excédé de payer cette facture d’assurance-vie? Vous n’en avez peut-être pas besoin après tout — ou vous pouvez dénicher quelque chose de moins cher. Des frais bancaires parsèment votre carnet? Regardez-les bien en détail et demandez à votre institution à quoi ils servent. Si vous êtes avalés vivant par vos frais de crédit? Il existe des façons faciles de les réduire! En termes imagés, nous cherchons des façons d’enlever le surplus de gras (ces choses qui vous rendent inconfortables quand vous les regardez) pour que la « viande » (vos buts et vos rêves selon vos valeurs) ait toute la place pour prospérer. Il ne s’agit pas d’éliminer toutes les dépenses non budgétées – comme les petites douceurs qui vous apportent toujours de la joie –, mais pensez dès maintenant à ce que vous pouvez tout de suite éliminer ou réduire de votre vie, sans éprouver de peine, et vous aurez l’argent pour poursuivre vos rêves.  Maintenant que toutes les stratégies ont été amorcées, prenez connaissance des quelques méthodes de base pour garder ces bonnes habitudes. Que faites-vous avec le gras que vous avez enlevé? De quelle façon conservez-vous la trace de toutes vos informations financières sans que cela devienne un fouillis incompréhensible? Comment vous assurerez-vous de ne pas être pris à nouveau dans un tourbillon de dettes? Comment continuer dans la bonne voie? Si vous suivez ce plan et gardez ces principes à l’esprit, vous pourrez alors facilement vivre votre rêve. Il n’en tient qu’à vous et à une heure par jour durant un mois pour obtenir ce que vous avez toujours voulu.

C’est d’ailleurs par expérience personnelle et par le fruit de ces recherches que Mario Loubier a élaboré ce programme.  Il est l’auteur du livre Bonbons Inc. Une méthode anti-budget pour vivre une vie riche.  Dès son jeune âge, partageant les valeurs communes des Beaucerons, tels l’effort, la débrouillardise et la passion du travail, Mario Loubier participe activement à la croissance de la compagnie familiale. En 1986, il complète ses études et obtient son diplôme en communication, à Ottawa.   À 24 ans, on lui propose un premier défi : le  poste de directeur général d’une station de radio. Défi de taille, puisque cette dernière est alors aux prises avec d’importants problèmes de relations de travail et de financement. Leader naturel et habile médiateur, c’est en obtenant la collaboration de l’équipe en place qu’il met en œuvre différentes stratégies qui, en quelques mois, remettent l’entreprise sur la voie du succès.
En 1991, Mario Loubier relève un nouveau défi dans le domaine de la vente au détail. Il apprend vite que les relations et les comportements sont la clé de tout succès. Il se consacre à sa nouvelle passion, y appliquant les principes de gestion qui caractérisent les organisations et les individus les plus performants et équilibrés. En 1995, jumelant ses aptitudes de communicateur à son expérience acquise, il démarre alors son entreprise de consultation et de formation en gestion. Depuis plus de 10 ans, par le biais d’ateliers, de conférences et de consultations, Mario Loubier aide les gestionnaires de petites, moyennes et grandes entreprises à améliorer leur performance financière. Toyota, Bell Canada, Janssen Ortho, Honda ne sont que quelques-uns de ses clients. Son expertise l’a amené un peu partout à travers le monde. Autodidacte, c’est grâce à son approche dynamique et à la formation continue qu’il actualise ses multiples champs d’intérêt. Toutes ces opportunités l’ont amené à coacher les gens à mener une vie riche et à se faire un devoir de ne rien devoir!

Bonjour!
Pouvez-vous affirmer avec certitude être programmé pour la richesse ou…. la pauvreté?  Je suis convaincu que tous et chacun souhaitons être riche, mais êtes vous vraiment programmé pour le devenir?  Personne ne naît avec une idée fixe concernant l’abondance ou la pauvreté.  Je pense cependant que nos priorités sont plutôt le résultat de ce que nous nous répétons de façon consciente et surtout de façon inconsciente.  Cette programmation dicte la façon dont nous voyons les choses et aussi celle qui nous fait prendre nos décisions.  Plusieurs personnes sont programmées pour éviter les échecs au lieu d’attirer la prospérité.  Cette programmation contrôle nos pensées et nos réactions dans des centaines de situation quotidiennes.  Plusieurs signaux d’avertissement nous entourent concernant la façon dont nous avons de nous conditionner à une mentalité de pauvreté ou de richesse.  Cependant aucun de ces signes ne seront utiles si on ne sait ouvrir les yeux et les rechercher.  Un peu comme des panneaux indicateurs ces avertissements existent pour notre profit afin d’élever le niveau d’éveil de la façon dont nous sommes programmés.  Je le sais j’ai déjà été programmé de la sorte.  Il s’agit d’une grande prise de conscience et d’un effort soutenu afin de changer tout cela.  Voici d’ailleurs les 3 signes les plus communs :
1-Fixation constante sur l’argent.
Que pensez-vous de l’argent?  Quand et à quelle fréquence y pensez-vous?  Êtes vous préoccupés par combien il vous en manque?  Ou êtes vous plutôt préoccupés par la façon dont l’argent se manifeste?  Avez-vous déjà réfléchi aux raisons premières qui vous font en vouloir encore et encore plus?  La plupart des gens pauvres passent tout leur temps à penser à l’argent (ou plutôt au manque d’argent).  Plus jeune j’étais cassé tout le temps et c’est ce que je faisais.  Je me concentrais sur tout ce que je n’avais pas et ce que je voulais.  J’étais aussi envieux et jaloux des gens qui en avaient.
2-Je déteste les gens riches!
Être jaloux de la possession des autres ne vous aidera pas.  La jalousie et l’envie vous conduiront à la haine.  J’en étais venu à détester les gens riches parce qu’ils avaient ce que je voulais.  Belles maisons, autos de luxe, vêtement dispendieux.  L’incohérence de mes pensées m’apparut évidente lorsque tout en détestant les gens riches et leurs avoirs, je tentais d’en devenir un.  C’est ce qui créa en moi une grande source de conflit.  Je n’avais  surtout aucune idée des conséquences.  Tout ce que je réussissais à accomplir lors de cette démarche vers l’abondance fut mon propre sabotage.  Je croyais être programmé pour la prospérité mais je l’étais de façon inconsciente pour la pauvreté.
3-Les décisions que vous prenez sur la base d’avoir peur de perdre mènent rarement à la prospérité.
En fait les décisions basées sur la peur peuvent vous enlever la joie et le bonheur de la prospérité.  Ceci aura aussi comme conséquence d’influencer vos comportements.  Avez-vous déjà vu quelqu’un manifester plus de peine à perdre 10$ que de joie à en faire 100$?  Avez-vous déjà vu quelqu’un faire le tour du stationnement pendant 10 minutes pour éviter de marcher une minute?   Ces scénarios sont basés sur la peur et non la prospérité.  Ces derniers sont basés sur la peur de perdre, sur des résultats négatifs et non sur les bénéfices possibles.  Si vous voulez en savoir plus concernant votre conditionnement réfléchissez au scénario précédent.  Vous sont-ils familiers?
Que faire alors si vous réalisez comme la plupart des gens être conditionné envers la pauvreté?
Élevez votre niveau de conscience concernant la façon dont vous êtes programmés.  Réfléchissez bien au message que vous envoie la télévision, la radio, les journaux concernant la prospérité, la richesse.  Comment dépeint-on les riches?
En appliquant les principes de la « conscience financière » j’ai fait un 180 degrés de ma situation financière.  Tout a commencé quand j’ai été capable d’affronter mes faiblesses et lorsque j’ai su découvrir la pauvreté de ma conscience financière.  J’ai évidemment dû me reprogrammer de façon à établir les baser menant à la prospérité et l’abondance.  À ce jour je suis très vigilant de que je regarde et écoute.  Je suis aussi très prudent du choix que je fais des personnes qui m’entourent.
Plus vous goûtez au succès et à la prospérité plus vous réaliserez qu’ils on PEU à voir avec la chance, la formation, ou l’éducation.  Loin de moi l’idée que ces points ne sont pas importants.  Ils le sont, mais ils ne sont pas ce qui est déterminant des critères de l’abondance et de la prospérité.  Tout se passe au niveau de la conscience, des croyances et de la programmation de votre inconscient.  La pauvreté n’est pas l’absence d’argent ou de choses matérielles.  Il s’agit plutôt d’un état d’esprit.  La prospérité n’est pas la présence d’argent ou de choses matérielles.  Il s’agit aussi d’un état d’esprit.  Lors de mon apprentissage des lois qui gouvernent la prospérité j’ai du sortir de ma zone de confort.  J’ai aussi dû confronter mes peurs et remettre en question mon système de croyance.  Ce fut pénible mais tellement enrichissant.  Je partage tout ceci en espérant que vous aussi accéderez à une vie riche.

Avant de se quitter je vous demanderai de vous rendre au début de votre cahier et de compléter les deux demandes afin d’obtenir votre pointage de crédit.  D’ici quelques semaines vous le recevrez.  Il ne vous en coutera qu’une enveloppe et un timbre.  Vous complétez les formulaires et y joignez une photocopie de deux pièces d’identité.  Lisez bien les instructions qui se trouvent sur chacune des pages.  Envoyez le tout par la poste à l’adresse indiquée sur le formulaire.  Nous y reviendrons un peu plus tard dans le programme, car ce pointage de crédit a une grande influence sur votre taux d’emprunt et le coût des remboursements qui s’y rattachent.  Vos antécédents en matière de crédit sont conservés par au moins une des trois agences d’évaluation du crédit au Canada, sinon les 3 soit : Equifax, TransUnion et les Bureaux de crédit du Nord.   Allez,  on se laisse et vivez votre vie riche!

FISH – l’antidote au service à la clientèle!

07-jan-10

Privilégier la course au chiffre d’affaire et avoir du plaisir peuvent se rallier comme objectif d’affaire.  Bon nombre d’entreprise occultent les aspirations profondes de leurs employés, puis s’étonnent que leurs résultats s’en ressentent.  De leur côté les salariés effectuent mécaniquement, sans entrain, sans joie ni créativité.  Un jour, l’abcès éclate sous forme de conflit social ou de dépression nerveuse.  Et tout recommence ou continue….sans amélioration.  La philosophie FISH propose du soleil à cette morosité.  A travers des exemples authentiques FISH, vous démontrera que le surmenage et la morosité ne sont pas une fatalité.  Découvrez comment instaurer un environnement stimulant, vous redynamiser et mener une existence plus gaie, quel que soit votre secteur d’activité.  Contactez nous pour savoir comment implanter la philosophie FISH chez vous.

Discours interne – votre ordinateur de bord!

06-jan-10

Discours intérieur : Les mots qui défilent dans notre tête

discours intérieurNous avons la capacité de parler à une vitesse d’environ 150 mots par minute et de penser à une vitesse de 450 mots par minute.  Ceci laisse un écart de 300 mots par minute. Qu’advient-il de cette capacité supplémentaire? Elle est comblée par le discours intérieur.  Le discours intérieur désigne les pensées que l’on élabore dans sa tête. Nous sommes parfois conscients de notre discours intérieur, et parfois nous ne le sommes pas — principalement parce que nous y sommes tellement habitués.  Bien qu’une certaine portion de notre discours intérieur soit positive — « je sais que je suis capable de conclure cette vente! », par exemple — les recherches démontrent que la majeure partie est négative. Les mots suivants s’y retrouvent souvent :  Je ne suis pas capable,  Je devrais, je ne devrais pas, Jamais, Toujours, Tout le monde, Personne, Ce n’est pas ma faute
Le discours intérieur désigne les mots conscients ou semi-conscients qui habitent notre pensée.

Il est donc possible de gérer notre propre discours intérieur.  Il est aussi très intéressant de savoir que nous avons la capacité d’influencer celui des autres.  Il existe 3 façons de le faire.  Premièrement vous devez faire preuve d’empathie.  Deuxièmement vous devez pratiquer une écoute active de haut niveau et troisièmement vous devez acceptez la responsabilité de ce qui vous arrive.

1. Démontrez de l’empathie

Lorsque nous questionnons nos propres hypothèses et convictions, nous sommes en mesure de mieux juger la situation du point de vue du client. L’empathie a pour effet d’éliminer le discours intérieur du client parce que le client perçoit que quelqu’un l’écoute.  L’empathihttp://marioloubier.com/blog/wp-admin/post.php?action=edit&post=1478&message=10e se résume à comprendre le point de vue de l’autre, et à lui manifester que nous comprenons son point de vue. Pour nous mettre dans la peau de l’autre, il nous sera utile de réfléchir à ce qu’il peut penser et d’approcher chacune des étapes de manière à le mettre à l’aise.  Plus nous sommes capables de comprendre ce qui occupe les pensées de l’autre et plus nous pouvons lui manifester que nous comprenons son point de vue.  L’autre personne aura donc l’impression que quelqu’un l’écoute, ce qui aura pour effet de l’engager avec un esprit ouvert dans son interaction avec nous.  Finalement il sera prêt à écouter ce que nous avons à dire.  Découvrez comment développer de l’empathie comme j’ai déjà traité dans un billet précédent.

2.Écoute active

Être à l’écoute des autres d’une manière qui les assure que nous les comprenons entièrement est l’une des meilleures façons de manifester de l’empathie. L’écoute peut être une tâche difficile parce que cela nécessite de la motivation et un effort constant.  Elle peut être jonchée d’obstacles difficiles à surmonter.  L’écoute active consiste à éliminer toutes les sources de distraction et à concentrer son attention uniquement sur les paroles de l’autre. Cela comprend les stratégies suivantes :

  • Regarder l’autre droit dans les yeux.
  • Résister à la tentation d’interrompre.
  • Manifester son intérêt dans le message par des encouragements verbaux et non verbaux.
  • S’abstenir de porter un jugement avant d’avoir une compréhension complète du point de vue de l’autre.
  • Poser des questions ouvertes et fermées pour jeter la lumière sur la situation.
  • Bien écouter le ton de la voix.
  • Repousser la tentation d’interrompre l’autre pour lui proposer une solution.
  • Prendre des notes.
  • Essayer de « lire entre les lignes ».
  • Écouter pour saisir la teneur du message de l’autre et ensuite vérifier l’exactitude de nos hypothèses.

Comment écouter plus efficacement

Écoutez avec vos yeux, vos oreilles et votre corps
Essayez de saisir la signification voulue du message de l’interlocuteur en bloquant consciemment vos propres réactions et sentiments, et en manifestant un véritable intérêt à l’égard de ses opinions et sentiments.

Posez des questions informatives
Posez des questions pour tenter de comprendre à fond le message de l’interlocuteur, à partir des mots prononcés, des idées non exprimées et des sentiments à l’origine de ses pensées et idées.

Paraphrasez
Confirmez à l’interlocuteur que vous l’avez entendu et que vous le comprenez en reformulant dans vos propres mots le message que vous avez compris ou saisi.

Vérifiez que vous avez bien compris
Assurez-vous que vous avez bien compris votre interlocuteur en vérifiant si le message compris et vos perceptions sont justes.

Vous pensez  être à l’écoute, un fin observateur?  Faites le test.

3. Acceptez la responsabilité de ce qui vous arrive.

Pour que nous soyons en mesure de gérer notre propre discours intérieur, nous devons d’abord identifier les moments où le discours nuit à la communication. Une fois que nous identifions notre discours intérieur négatif, nous devons résister à la tentation de nous perdre dans le blâme et nous devons reformuler nos pensées plus positivement.

1.« Ce n’est pas moi! » (Détournement)
Des personnes qui détournent leurs responsabilités en portant leur attention sur la raison pour laquelle elles ne sont pas responsables d’un problème ou d’un échec. Leur comportement est habituel, conçu pour protéger leur estime de soi.

2. « Pauvre de moi » (Victimisation)
Les victimes détournent aussi leurs responsabilités. Elles sont fixées sur la façon dont elles sont traitées injustement.

3. « C’est ma faute! » (Personnalisation)
Les personnes qui personnalisent les problèmes sont portées à se blâmer, plutôt que de chercher une solution. Elles sont souvent déprimées par leur situation.

4. « Aucun problème! » (Optimisme naïf)
Les optimistes naïfs évitent de penser aux problèmes. Ces personnes paraissent parfois être détachées de la réalité.

5. « Voici ce que je vais faire! » (Personnalité réactive)
Les personnes réactives cherchent des solutions. Elles fixent leur attention sur ce qui peut être fait différemment et sur ce qui peut être fait dans l’immédiat pour que le problème ou l’échec ne se reproduise pas. Elles agissent rapidement.